Roger Foehrlé, Pasteur de la communauté à partir de septembre 2019 

 

               

                Arrivé à un certain âge de la vie, on se pose toujours la question : à quoi puis-je
encore servir ou comment encore servir CELUI qui nous a tant aimés toute notre vie ?
Et d’un coup, la réponse vient sous la forme d’une « offre d’emploi » dans le journal « Réforme » qui demande un pasteur bénévole pour vivre quelques temps avec la Communauté Protestante Francophone de Berlin. Avec mon épouse, Marie-Eve, nous avons dit « oui ».
                Enseignant durant 20 ans de ma vie, j’ai suivi l’appel au pastorat à l’âge de 45 ans. Après quelques années en paroisse, en Alsace, l’Eglise m’a confié la charge d’abord d’aumônier des Collèges et Lycées de Strasbourg puis  j’ai terminé mon ministère officiel comme Aumônier d’un centre de soins pour cancéreux.

                Lors de notre retraite, mon épouse et moi avons consacré une très grande partie de notre temps à l’Afrique, une passion que nous cultivions depuis quelque temps déjà : Côte d’Ivoire, Cameroun, d’où nous sommes revenus en 2013 chassés par la présence des terroristes djihadistes.

                Berlin est donc devenue une belle étape pour nous. Dieu Père nous a tant donné, si nous pouvons encore donner à notre tour, pendant quelques temps ici dans cette si sympathique communauté, nous serons comblés de joie ! Alleluia ! 

 

 

 

 

 

claudine_hornungClaudine Hornung, secrétaire

J'ai ressenti le besoin de m'engager à nouveau pour travailler au sein du Conseil presbytéral. Non que j'aie des dons particuliers de gestion ou d'administration mais parce que je me sens capable d'assumer la responsabilité de décisions prises avec les membres du Conseil et après consultation de la Communauté.

Par ailleurs, je me sens faire vraiment partie de cette Communauté, si contrastée par la multiplicité des horizons de ceux qui la constituent, si faible de tous ses problèmes, financiers en particulier, mais si forte de la volonté de vouloir les surmonter, avec l'aide de Celui qui nous aide toujours.


Claudine Hornung






WhatsApp Image 2017 07 29 at 11.36.07   Flore  Corine Alidore, Conseillère

 «Il y a pour moi une place dans la maison de

 mon Père.» En reprenant la même phrase

 autrement, je dirai qu'il y a pour tous une place

 dans notre Communauté. Ceci dit, quelle que soit

 votre origine, votre couleur de peau, vous

 trouverez dans notre petite Communauté refuge.

 Comme le disait quelqu'un, c'est un

 microéchantillon de l'Eglise universelle

 réuni dans le centre de Berlin.


  Flore Alidore




 

 

                                                               

 

Ayant participé régulièrement aux cultes à mon arrivé à Berlin, j'ai trouvé naturellement ma place dans cette communauté accueillante. J'ai donc choisi de prendre une part plus active et de devenir membre du conseil presbytéral. 

 Sophie Maurice

 Sophie Maurice

 


La CEEEFE (=Communauté d’Eglises protestantes francophones dans le monde), a eu son Assemblée générale fin août à Versailles.

CEEFE 20017 à Versailles

Le réunion de la CEEEFE- Communauté d'Eglises protestantes francophones dans le monde -a été cette année pour la dernière fois accueillie à Versailles par les diaconesses de Reuilly. Nous avons une pensée émue pour cette communauté qui , pendant des années, a offert aux délégués venant du monde entier hospitalité et ressourcement spirituel.

Comme chaque année, la rencontre a permis un bilan des activités, des avancées, des difficultés de l'année écoulée. Les Eglises reflètent bien sûr les évolutions problématiques de la société qui les entoure: montée des intégrismes, insécurité, fragilité économique, afflux des réfugiés. Comme le dit le président B. Antérion," nous connaissons la société du risque: sommes-nous l'Eglise de la solution?"

Mais il est aussi émouvant de voir comment la force de la Parole fait se lever des énergies, mobiliser des solidarités et réunir dans le culte dominical et dans de nombreux projets des personnes d'horizons culturels différents.

Toutes les paroisses ne sont peut-être pas aussi actives que celles de Jérusalem, de Beyrouth ou Stockholm (dotées de budgets conséquents), mais souvent l'inventivité et la persévérance permet de "tenir" devant des situations difficiles (vacance du poste pastoral, difficultés financières, éloignement de la métropole). (citons les cas de la paroisse de Bonn sans pasteur depuis 2 ans) Dans de nombreuses paroisses et surtout au niveau des cultes pour enfants se pose le problème de la francophonie concurrencée par les langues de l'environnement.

Le développement de la communauté de Djibouti qui va cette année inaugurer son temple, est un exemple de la solidarité conjuguée des paroisses dans le monde (comme la paroisse huguenote de Berlin), de la DEFAP, et de la CEEEFE.

Il est douloureux de constater aussi que certains conflits dans des paroisses à structure compliquée (Luxembourg) ou en redéfinition ((Utrecht) ne trouvent pas de solutions dans l'immédiat. Cette année, D, Crouzet a animé un débat sur des principes de bonne gouvernance au sein de la paroisse et du conseil presbytéral et rappelé des fondamentaux: le sacerdoce universel, la nécessité de l'accueil (et ses limites), la nécessité de nommer les conflits.

Comme les années précédentes est confirmée pour chaque délégué l'importance du lien avec la CEEFE.

C. Hornung, déléguée du conseil presbytéral de Berlin